Un Weekend de Pâques

Comédie satirique pour 6 comédiens (durée : 90 min)

Compatibilité avec votre compagnie

✔️ 6 comédiens (répartition 3F / 3H)
✔️ Décor unique : grande pièce à vivre chez Eugénie (cuisine + table + canapé convertible)
✔️ Jeu d’ensemble très vivant (scènes de table, duos, triades, confrontations)


Pour vérifier si elle correspond à votre compagnie.


Résumé de la pièce

Pour le week-end de Pâques, Eugénie veut faire “bonne impression”. Très bonne impression.
Elle a invité Édouard de Saint-Benoist, patron qu’elle rêve de séduire… et, au passage, de reconnecter à des opportunités pro (pour elle, et pour son frère Fred, en panne de vie).

Sauf que rien ne se passe comme prévu.
Saint-Benoist arrive avec Daria, une hypnothérapeute rencontrée après un malaise. Max, ami d’Eugénie, débarque aussi — fraîchement “coach certifié”, et déjà en croisade. Et au milieu de ce week-end déjà trop rempli… surgit Zora, inconnue couverte de suie, accueillie par Eugénie “pour la nuit”.

À partir de là, c’est un laboratoire comique.
Coaching contre hypnose, bataille d’influence, rivalités, manipulations, coups bas, révélations… et deux invités très particuliers : Ken et Barbie. Deux lovedolls. Deux “présences” qui mettent le feu (au sens presque littéral) aux nerfs, aux bonnes manières… et à la maison.

Au bout de trois jours, chacun a bougé. Un peu. Beaucoup. À sa façon.
Et Eugénie comprend peut-être l’essentiel : on peut vouloir “réparer” les autres… au point de les empêcher de respirer.


Pourquoi cette pièce fonctionne sur scène ?

Cette pièce convient tant aux compagnies amateures qu’aux compagnies professionnelles parce que :

  • La situation de départ est simple et jouable : une hôtesse veut réussir son week-end (séduire un patron) tout en gérant son frère (reclus, bloqué) — et tout se détraque dès l’arrivée d’invités imprévus. On comprend tout, immédiatement.
  • La mécanique comique est une guerre d’ego très lisible : Max et Daria se disputent la place du “sauveur” (du patron, puis de Fred). Chaque scène pousse plus loin la surenchère : cartes de visite, promesses, “méthodes”, démonstrations, puis règlements de comptes.
  • Les objets-clés créent des moments forts : l’entrée de Ken à table, la révélation que Fred a Barbie, les scènes où Ken “dort” (et où Fred se planque), puis le passage par le feu (poupées sauvées / bibliothèque brûlée). C’est concret. Visuel. Très théâtral.
  • Le rythme est naturellement structuré : la pièce est découpée en jours/heures (samedi → lundi), ce qui permet une progression nette, des relances, et des ruptures de ton (du dîner “civilisé” au chaos nocturne, puis au basculement final).
  • Zora est un moteur dramatique atypique : elle arrive “de nulle part”, dit des phrases déroutantes (“quand la maison changera de peau”), désamorce les poses, et agit comme un révélateur. On rit. Et on se méfie. Puis on regrette.

Distribution et jouabilité

Distribution

  • Nombre de personnages : 6
  • Adaptations possibles : oui, à la marge (ajustements de genre envisageables selon troupe, sans toucher à la mécanique)

Durée

  • Durée standard : 90 min
  • Variantes possibles : non (structure très rythmée, montée progressive sur 3 jours)

Représenter la pièce (SACD)

Toute représentation publique doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la SACD.


Autres distributions possibles

Vous cherchez une pièce jouable avec une autre distribution ?
Voir toutes les comédies par nombre de comédiens


Conseils de mise en scène

Pistes de travail

  • Rythme et tempo : jouer la surenchère, pas la mollasserie
    La comédie repose sur une escalade : “méthode” après “méthode”, démonstration après démonstration.
  • Gestion des entrées/sorties : faire de la maison un piège
    Beaucoup d’effets viennent des apparitions : Zora surgit, Daria “je dérange ?”, Max revient avec Ken, Fred se cache sous la couette, quelqu’un crie depuis la cave, etc.
  • Accessoires “phares” : les traiter comme des partenaires
    Ken/Barbie, le pendule, le sachet de blé khorasan, le verre (dormiphyl), la carte postale de classe de neige, le mug de chocolat… tout ça n’est pas décoratif.
    Ce sont des déclencheurs de scène. Un accessoire = une bascule (rire / malaise / émotion).
  • Équilibre des rôles : ne pas “écraser” Zora
    Eugénie, Max, Daria et Saint-Benoist peuvent devenir très démonstratifs (volonté de briller, de convaincre).
    Zora fonctionne à l’inverse : peu d’effets, mais justesse, étrangeté, calme. Si elle devient “clown”, la pièce perd son mystère — et une partie de sa profondeur.

Vous aimerez aussi

Pièces de distribution similaire


Questions fréquentes sur Un Week-end de Pâques

Cette pièce est-elle difficile à monter ?

Non ! Le décor se limite à une grande pièce à vivre, facile à adapter à toutes les scènes. Les changements de lieu sont inexistants et la mise en scène reste fluide, même pour une troupe disposant de peu de moyens techniques.

Les lovedolls (Ken/Barbie) sont-elles indispensables ?

Elles sont au cœur de plusieurs bascules comiques (dîner, cachette sous la couette, incendie, réconciliation).
Si vous ne voulez pas de lovedolls réalistes, vous pouvez envisager un mannequin ou une silhouette très stylisée — mais il faut garder l’idée : “présences” traitées comme des personnages.

Convient-elle à une troupe amateur ?

Parfaitement. La distribution équilibrée (3 femmes, 3 hommes) offre à chaque comédien un rôle fort, avec de vrais enjeux de jeu et une belle dynamique de groupe.

À quel public s’adresse Un Week-end de Pâques ?

À tous ceux qui aiment les comédies de société fines et modernes. Le texte plaira autant au public qui veut rire qu’à celui qui apprécie une réflexion sur les apparences et la réussite


Porte ouverte

Vous avez une compagnie ?
Si vous vous demandez si cette pièce est jouable avec votre distribution ou si une adaptation est envisageable, vous pouvez nous écrire.


Explorez nos autres pièces, toutes à télécharger librement

Voir d’autres comédies pour 6 personnages

Voir d’autres comédies


Recevoir une comédie chaque mois ? Conseils de mise en scène, sélections de pièces, coulisses d’écriture

Retour en haut