Une Belle Affaire

Comédie satirique pour 5 comédiens (durée : 30 min)

Compatibilité avec votre compagnie

✔️ 5 comédiens
✔️ Répartition fixe : 4F / 1H
✔️ Décor très léger (dispositif de visio)
✔️ Jouable en présentiel ou à distance


Pour vérifier si cette pièce correspond à votre compagnie.


Résumé de la pièce

En plein isolement, Manon appelle sa grand-mère Jacqueline pour la Fête des Grands-mères. On parle de tout. Surtout de rien.
Et puis… des layettes tricotées par Jacqueline et sa sœur Christiane (rivalité historique, aiguisée comme une aiguille).

Le cousin Ludovic, entrepreneur en chute libre et jeune papa, débarque dans la visio. Il a une illumination : vendre ces layettes, puisque “tout le monde en veut”.
Manon résiste. Jacqueline refuse. Christiane, elle, voit déjà la fin du mois — parce que, surprise : dans la maison de retraite, elles n’ont pas le même “forfait”.

Un obstacle surgit : les modèles ne leur appartiennent pas. Ils viennent d’Yvette, résidente et “fée du tricot”. On l’appelle.
Et là, la “belle affaire” se retourne : Yvette avoue que les modèles sont… volés. Ils appartenaient à Myriam Jacob, ancienne patronne décédée, sans héritiers. Donc, légalement : à l’État.

Rideau (presque) : annonce officielle d’un service public de la layette, “France Layettes”, reprenant précisément ces deux modèles.
Ludovic part pointer à Pôle Emploi. Jacqueline savoure. Christiane cherche déjà un nouveau filon… les confitures.


Pourquoi cette pièce fonctionne sur scène ?

Cette pièce marche parce qu’elle est construite comme une machine à monter en pression, sans jamais perdre la clarté.

  • Dispositif-scène hyper lisible : 5 écrans / 5 cadres. Les “entrées” sont des allumages, les sorties des extinctions. Simple. Efficace.
  • Mécanique comique progressive : d’abord la petite pique familiale (layettes), puis l’idée de business, puis la négociation, puis l’autorité du “modèle”, puis la révélation… et le crash final.
  • Quatuor d’oppositions net :
    • Jacqueline : retraitée aisée, ironie et dents longues.
    • Christiane : retraitée modeste ”, envie sociale assumée, faim de mieux.
    • Ludovic : vendeur né, storytelling compulsif, opportunisme décomplexé.
    • Manon : juriste, bon sens, rappel au réel (et au droit).
  • Satire contemporaine (et très jouable) : la marchandisation de tout, le fantasme entrepreneurial, la “grande idée” qui naît en visio… et se fait broyer par plus grand que soi.
  • Final qui claque : l’annonce “France Layettes” coupe net l’élan. On rit. Et on grimace un peu. Parfait.

Distribution et jouabilité

Distribution

  • Nombre de personnages : 5 (4F/1H)
  • Adaptations possibles : non (distribution fixe)

Durée

  • Durée standard : 30 min
  • Variantes possibles : non

Représenter la pièce (SACD)

Toute représentation publique doit faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable auprès de la SACD, y compris pour une troupe amateur ou une représentation gratuite.


Autres distributions possibles

Vous cherchez une pièce jouable avec une autre distribution ?
Voir toutes les comédies par nombre de comédiens


Conseils de mise en scène

Pistes de travail

  • Faire “exister” la visio : petits ratés (caméra, micro, cadrage), latences, chevauchements… mais dosés. Trop = brouillon. Pas assez = théâtre filmé.
  • Entrées/sorties au cordeau : un écran qui s’allume doit avoir un impact dramatique (arrivée de Ludovic, arrivée d’Yvette). Un écran qui s’éteint aussi (Ludovic, puis Jacqueline).
  • Travailler la bascule du rire au sérieux : l’histoire de Myriam Jacob et de la déportation n’est pas un “gag”. C’est un moment d’émotion réel au sein de cette comédie.
  • Soigner le “forfait Napoléon vs Causette” : c’est un moment clé. Ça dit tout. Jouez-le comme une vérité lâchée trop tard.
  • Final : le coup de massue administratif : l’annonce “France Layettes” doit sonner comme une dépêche officielle. Plus c’est neutre, plus c’est drôle (et cruel).

Vous aimerez aussi

Pièces de distribution similaire


Questions fréquentes sur Une Belle Affaire

Peut-on jouer la pièce en “vraie” visio (Zoom/Teams) ?

Oui. Le texte est écrit pour ça : écrans, allumages, coupures, apartés “chez soi”. Il faut juste une régie simple (qui coupe/allume proprement).

Peut-on la jouer en présentiel, sans projection ?

Oui, à condition de construire un contexte clair : cadres lumineux, postes fixes, séparation d’espaces, ou scénographie “plateaux” qui simule la visio.

Cette comédie convient-elle à une petite troupe amateur ?

Oui. Une Belle Affaire a été écrite pour les troupes recherchant une pièce vive, courte et facile à monter. Le texte tient en 35 pages, la mise en scène ne demande qu’un décor simple et peu d’accessoires. Parfaite pour des ateliers, festivals ou représentations rapides, sans logistique lourde.

Faut-il un décor ou du matériel particulier pour la jouer ?

Non. La pièce se déroule dans un intérieur sobre, avec quelques objets symboliques (pelotes, tricot, table). L’accent repose sur les interactions et le rythme des dialogues plus que sur la scénographie. C’est une comédie pensée pour être jouée partout, même dans un espace restreint. Elle peut même se jouer en visioconférence

Quels thèmes aborde Une Belle Affaire ?

La pièce explore avec humour les rivalités familiales, le choc des générations et la tentation du profit. Elle montre comment un simple passe-temps peut devenir un terrain de manipulation, de tendresse… et de chaos joyeux. C’est une satire douce, accessible à tous les publics.

Quel ton adopter pour la jouer ?

Un ton léger mais nerveux : les répliques doivent s’enchaîner vite, avec une énergie de comédie de situation. Les personnages ont chacun leur grain de folie, mais restent profondément humains. Le rire vient du rythme et du décalage plus que de la caricature.


Porte ouverte

Vous avez une compagnie ?
Si vous vous demandez si cette pièce est jouable avec votre distribution
ou si une adaptation est envisageable,
vous pouvez nous écrire.


Voir d’autres comédies

Voir d’autres comédies pour 5 personnages


Recevoir une comédie chaque mois ? Conseils de mise en scène, sélections de pièces, coulisses d’écriture

Retour en haut