Du parmesan dans les tagliatelles

Comédie satirique de salon pour 4 comédiens (durée : env. 70 min)

Compatibilité avec votre compagnie

✔️ 4 comédiens (2F / 2H)
✔️ Décor unique : un salon d’appartement (classe moyenne)
✔️ Jeu d’ensemble : 4 rôles très présents, ping-pong constant, aucun “figurant”


Pour vérifier si elle correspond à votre compagnie.


Résumé de la pièce

Brigitte joue gros. Très gros.
Elle vise un poste au-dessus du sien — l’Italie, le prestige, l’oxygène financier — et elle a une idée “géniale” : inviter chez elle Legrand, son supérieur, histoire de le mettre dans sa poche… en mode apéro “décontract chic”.

Sauf que Paul, son mari, rentre d’un week-end (très) arrosé. Et pas seulement arrosé : il revient avec des excuses, une odeur, et une capacité rare à dire la phrase qu’il ne faut pas au moment qu’il ne faut pas.

Ajoutez Ophélie, la voisine-amie, qui débarque comme un grain de sable… et devient vite une dynamite.

Le salon se transforme alors en arène : on veut plaire, on veut cacher, on veut contrôler. Personne n’y arrive.
Et plus Brigitte tente de “gérer” les humains comme un dossier RH (“stratégie”, “plan en béton”), plus tout part en vrille — jusqu’à la révélation qui fait éclater le vernis : Paul a passé trois jours… chez Ophélie (et il a même oublié son téléphone sur sa table de nuit).

Le titre ? Il arrive comme un aveu : quand Brigitte parle de “mettre du beurre dans les épinards”, elle corrige, nerveuse, en version italienne — du parmesan dans les tagliatelles. Une blague. Une tentative de sourire. Un mauvais présage.


Pourquoi cette pièce fonctionne sur scène ?

Parce qu’elle appuie là où ça fait rire… puis là où ça fait mal. Et elle alterne sans prévenir.

  • Une situation qui plonge le public dans le vif du sujet : un supérieur invité à la maison, un couple en crise, une voisine trop proche. Un seul lieu, mais une pression qui monte à vue d’œil.
  • Un ressort comique puissant : la “mise en scène sociale”. Brigitte veut contrôler l’image (“décontract chic”, sourires, silences). Paul sabote. Ophélie dévie. Legrand se croit en terrain conquis.
  • Des bascules de ton nettes : du petit mensonge domestique à la tempête morale, puis au malaise comique pur (quand tout le monde comprend trop tard ce qui se passe).
  • Quatre rôles en tension permanente : aucun personnage n’est “meuble”. Chacun pousse, résiste, attaque, se défend. Ça joue fort.
  • Une fin qui laisse un arrière-goût délicieux : l’humiliation, le “triomphe”, puis le doute et la gêne qui retombe dans le salon comme un couvercle.

Distribution et jouabilité

Distribution

  • Nombre de personnages : 4
  • Adaptations possibles : non (intrigue construite sur un équilibre précis : couple + “amie” + supérieur)

Durée

  • Durée standard : env. 70 min
  • Variantes possibles : non (pièce conçue comme une trajectoire continue : montée → bascule → retombée)

Représenter la pièce (SACD)

Toute représentation publique doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la SACD.


Autres distributions possibles

Vous cherchez une pièce jouable avec une autre distribution ?
Voir toutes les comédies par nombre de comédiens


Conseils de mise en scène

Pistes de travail

  • Le rythme “sonnette / porte / téléphone” : cette pièce vit sur les interruptions. La tension vient du fait qu’on n’a jamais le temps de “réparer” avant le prochain choc. 
  • La métamorphose de Brigitte : elle démarre en candidate modèle (sourire, stratégie), et finit en volcan. Trouvez une progression : d’abord le contrôle, ensuite la fissure, enfin l’explosion.
  • Paul : pas juste un boulet. Oui, il est pathétique. Mais il doit être dangereux par moments (quand il ment, quand il retourne les choses, quand sa jalousie pointe).
  • Ophélie : précision, pas agitation. Elle peut être piquante, drôle, vexée, puis jubilatoire. Si elle “surjoue” tout le temps, la pièce perd son venin.
  • Legrand : le malaise juste : jamais un monstre caricatural. Un petit pouvoir suffit. Le rire naît quand il se croit irrésistible… et qu’il se ridiculise tout seul.

Ils·Elles ont monté cette pièce

La Compagnie D’entrée d’jeu (La Réunion) a créé la pièce en 2025.


Vous aimerez aussi


Questions fréquentes sur Du Parmesan dans les tagliatelles

Quelle est la thématique principale de cette comédie 

Du parmesan dans les tagliatelles explore avec humour les ambitions professionnelles et les rapports hiérarchiques. C’est une satire du monde du travail, où les apparences, les faux-semblants et la réussite sociale sont passés au tamis du rire.

Ce texte est-il difficile à jouer ?

Pas du tout ! L’action se déroule dans un décor unique — un salon — et repose sur des quiproquos et des dialogues rapides. C’est une comédie rythmée, idéale pour les troupes amateures comme pour les compagnies confirmées souhaitant travailler le comique de situation.

Combien de rôles et quel type de distribution ?

La pièce propose quatre personnages principaux aux caractères contrastés : une ambitieuse, un mari maladroit, un supérieur à l’autorité passive-agressive et une voisine séductrice. Ces rôles offrent de vraies possibilités de jeu et une belle dynamique d’ensemble.

Quel est le ton de la pièce ?

C’est une comédie de société moderne et savoureuse, où le rire côtoie la critique sociale. On y retrouve un humour à la fois léger et piquant, dans la lignée du théâtre de boulevard contemporain.


Porte ouverte

Vous avez une troupe ?
Si vous vous demandez si cette pièce est jouable avec votre distribution
ou si une adaptation est envisageable,
vous pouvez nous écrire.


D’autres pièces du même genre pourraient vous plaire.

Voir d’autres comédies pour 4 personnages

Voir d’autres comédies


Recevoir une comédie chaque mois ? Conseils de mise en scène, sélections de pièces, coulisses d’écriture

Retour en haut