Comédie vaudeville pour 11 interprètes (durée : 90 min)
Compatibilité avec votre troupe
✔️ 11 comédiens
✔️ Répartition femmes / hommes très modulable
✔️ Décor unique (hall de maison bourgeoise)
✔️ Costumes identifiables mais simples
Pour vérifier si cette pièce correspond à votre troupe.
Résumé de la pièce
Marc-Antoine Fleurignac, patron maniaque (budget, météo, planning… tout passe par sa montre), s’apprête à recevoir McCarthy, investisseur canadien à l’accent “tiguidou”, censé signer un contrat crucial pour Cupidor, logiciel de gestion. Ça doit briller. Ça doit convaincre.
Sauf que, ce matin-là, tout s’invite en même temps :
- une capitaine de police et son lieutenant (fanfare, tuba basse, pipi urgent),
- une épouse (Aliénor) qui étouffe et fantasme une échappée via Web-Flirt,
- une Zaza incontrôlable qui “dit les choses” (et met le feu),
- une valise de 160 000 € qui devient l’aimant de la maison,
- et surtout… des sosies parfaits : un même visage surgit sous plusieurs identités, jusqu’à faire exploser la logique du plateau.
On démarre en réception chic.
On finit en tourbillon : menottes, revolver, valise arrachée, accusations absurdes, poursuite, et un dernier coup de sonnette qui remet une pièce dans la machine.
Pourquoi cette pièce fonctionne sur scène ?
Cette pièce marche (très fort) quand on aime le vaudeville comme un sport de combat :
- Le plaisir “visible” du théâtre : un comédien porte le moteur central en jouant quatre sosies (Marc-Antoine / Franck / Tao-Ching / Ronaldinho). Le public jouit de la performance autant que de l’intrigue.
- Un objectif clair : au départ, “faire signer McCarthy”. Ensuite, tout le monde chasse quelque chose (contrat, argent, promotion, alibi, sortie de secours). Résultat : ça pousse, ça tire, ça ment.
- Une horlogerie de portes : grand salon, couloir cuisine, porte d’entrée, jardin d’hiver, escalier… le décor est une machine à entrées/sorties. Ça claque, ça rate, ça revient.
- Des personnages “silhouettes” mais jouables : le flic sérieux + le flic boulet, le majordome qui tente de sauver la bienséance, la domestique opportuniste, l’investisseur caricatural, l’assistante qui dérape… chaque rôle a une couleur nette.
- Des gags qui reviennent et montent : obsession budgétaire (“jour de glace”), fanfare/tuba/promo, dialecte canadien, emballements de Zaza, et la valise comme ballon de rugby.
Distribution et jouabilité
Distribution
- Nombre de personnages : 11
- Cinq rôles peuvent être joués indifféremment par des femmes ou des hommes, ce qui donne les possibilités suivantes : 8F/3H OU 7F/4H OU 6F/5H OU 5F/6H OU 4F/7H OU 3F/8H OU 2F/9H
Durée
Durée standard : 110 minutes
Représenter la pièce (SACD)
Toute représentation publique doit faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de la SACD.
La pièce est intégrée au répertoire de la SACD et protégée.
Autres distributions possibles
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Conseils de mise en scène
Pistes de travail
- Rythme et tempo. Ici, on ne “joue” pas lentement. On enchaîne. Les répliques courtes doivent claquer (police / tuba / pipi), et les explications longues doivent être dites comme des tentatives désespérées de remettre de l’ordre (Marc-Antoine face au chaos). Le rire vient de l’écart : il croit contrôler, le monde lui échappe.
- Gestion des entrées/sorties (le vrai nerf de la guerre). Le décor est un point de rencontre : porte d’entrée / double-portes salon / couloir cuisine / jardin d’hiver / escalier. Faites un plan de circulation. Et surtout : créez une logistique dédiée au comédien des sosies (assistant backstage, portants séparés, accessoires “marqueurs” prêts à saisir).
- Lisibilité des sosies. Le public doit comprendre en une seconde “qui c’est”. Travaillez trois choses : posture, voix, vitesse. Pas besoin d’imiter parfaitement un accent : il faut un code net, stable, assumé.
- Équilibre des rôles. Ne laissez pas les “seconds” devenir du remplissage : Marcia (le Dryphone !), Aldo (tenue du monde), Beaurivage (boulet attachant), McArthur (désinhibition), Zaza (détonateur)… Ce sont des relais d’énergie, pas des figurants.
Ils·Elles ont monté cette pièce
- La pièce a été créée par la CTAM (alors le GAM) en 2015 à Moret-sur-Loing, Seine-et-Marne.
- Une deuxième production a été mise sur pied en 2016 par la Compagnie de Théâtre Amateur de Plounéventer, Finistère.
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Questions fréquentes sur Le Partage du gâteau
Quel rythme faut-il donner à la pièce ?
Un tempo soutenu, presque chorégraphique. Le Partage du gâteau repose sur une mécanique de quiproquos et de portes qui claquent : le rire naît du chaos maîtrisé. La clé, c’est de ne jamais laisser retomber la tension.
Le décor doit-il être réaliste ?
Pas forcément. Un simple hall bourgeois, quelques portes, une valise et des accessoires symboliques suffisent. L’important n’est pas le réalisme, mais le mouvement : tout doit servir la confusion joyeuse de cette comédie à ressorts.
Quel message se cache derrière cette avalanche de gags ?
Sous les rires, la pièce parle d’avidité, d’identité et de famille. L’argent agit comme un révélateur : chacun montre son vrai visage. C’est une satire du paraître et du pouvoir, menée tambour battant.
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Comment gérer sur scène des quadruplés sans se perdre ?
C’est tout l’enjeu comique du texte ! Un seul acteur incarne les quatre frères, et le challenge est de maîtriser le rythme et les ruptures de ton. Les changements de costume, de voix ou d’attitude font partie intégrante du jeu : plus l’interprète s’amuse, plus le public rit.